La commune est située à l’ouest du pays et au sud de ce que l’on appelle les montagnes françaises. Elle compte environ 8 698 habitants, majoritairement Ndjukas.

Pour y accéder, il faut emprunter la rivière Lawa (qui se jette dans le fleuve Maroni). Pendant longtemps, cette commune était accessible uniquement via la rivière, mais depuis la construction de l’aérodrome de Grand-Santi en 2010, des avions effectuent des vols tous les jours (sauf le mardi) en direction de Saint-Laurent, Maripasoula et Cayenne.

La ville est entourée de belles montagnes. On peut voir les montagnes françaises (552 m) et la montagne Kotika (730 m).

Le rythme de vie dans les environs est plus à l’ancienne. La population vit essentiellement de son agriculture avec des produits cultivés comme le manioc, le riz et le wassai. Elle reste néanmoins connectée et en échanges commerciaux via des piroguiers qui viennent tous les jours pour ravitailler en essence les sites d’orpaillage et les épiceries locales. Bien que la monnaie locale soit l’euro, il est possible de payer en dollars surinamiens ou aussi en gramme d’or avec les habitants.